Medimage se mobilise et participe à l’événement Octobre Rose pour la lutte contre cancer du Sein

9 octobre 2020

Actualité MEDIMAGE

Actualité / Inside

L’évènement est organisé par ASAP, réseau cancer du sein. Depuis 2001, un ensemble de professionnels(les) de la santé, des chercheurs et des patients travaille pour améliorer la prise en charge et la qualité de vie des patients.
« Ensemble face au Cancer ».

En savoir plus sur l’évènement : https://savoirpatient.ch/cancer-sein/reseau-cancer-sein/accueil

Réseau cancer du sein : la totalité est plus que la somme des parties

6 octobre 2020

Actualité MEDIMAGE

Inside

Hébergé par l’Association Savoir Patient (ASAP), le Réseau Cancer du Sein (RCS) est une force d’expertise, de proposition, d’action et de mobilisation qui réunit les professions de la santé et les patientes, dans le partage du savoir professionnel et de celui de l’expérience vécue. L’objectif est de mieux faire face, ensemble, à la maladie.
L’occasion nous a été donnée d’un entretien autour de ce projet d’utilité publique, avec notre collègue, la Dre Carolina Walter, la Pre Christine Bouchardy et Marylise Pesenti, co-présidentes du Réseau Cancer du Sein, et Samantha Durukan, responsable de la permanence de l’Observatoire des Effets Adverses et animatrice des Ateliers Carnet de Bord©.

Medimage. Comment définissez-vous l’ASAP et par extension le Réseau Cancer du Sein ?
Christine Bouchardy. L’idée tient à une évidence : si l’expertise académique et de la pratique des soins appartiennent au médecin, la patiente acquiert elle aussi un savoir, portant sur son expérience personnelle et son vécu. Réunir l’expertise des professionnel-le-s et des patient-e-s est la seule option pour faire face au cancer du sein dans sa globalité, permettant d’allier sa dimension humaine et sociale, les enjeux de qualité de vie aux dernières découvertes thérapeutiques.

Marylise Pesenti. Le Réseau Cancer du Sein est une plateforme commune qui rend possible l’implication des patientes à tous les niveaux de la recherche, de la prévention, du dépistage, des soins et des décisions politiques.

Comment s’organise votre action ?
Christine Bouchardy. Avec le Réseau Cancer du Sein, nous développons un agenda de rencontres faisant collaborer des patientes et des praticien-ne-s au même niveau d’expertise pour traiter les manifestations de la maladie et de ses traitements, améliorer la qualité de vie et entamer des recherches novatrices que les professionnel-le-s seul-e-s n’auraient pas pu imaginer, car ils ne vivent pas avec cette maladie. Chaque événement bénéficie du regard médical et de celui de la patiente en lien avec son expérience. Nous abordons sans tabou de très nombreux sujets dont certains amènent à des alertes auprès des autorités sanitaires — telles que l’augmentation du nombre de cancers du sein parmi la population jeune et autres actions concertées auprès des hôpitaux et/ou des chercheur-e-s.
Ce Réseau Cancer du Sein contribue aussi à faire tomber les barrières subsistant dans le monde médical, où la collaboration entre secteur privé, institutions publiques et patient-e-s est encore insuffisamment développée. Nous accueillons des spécialistes de toutes les disciplines, sénologues, oncologues, radiologues, pathologues, radio-oncologues, épidémiologistes, infirmières, physiothérapeutes, assistantes sociales, gynécologues, médecins de famille, associations liées à la santé, pour partager avec les femmes, le riche matériau de l’expérience vécue.

Comment les patient-e-s participent-elles au Réseau ou à l’Observatoire ?
Samantha Durukan. Nous disposons d’une permanence téléphonique et présentielle pour recevoir, entre autres, les différentes demandes de femmes concernées par le cancer du sein. Certaines d’entre elles s’investissent bénévolement à nos côtés, au-delà de leur cas personnel. Toutes nos prestations sont gratuites. Via l’Observatoire, elles peuvent transmettre des informations importantes sur de multiples aspects et impacts du cancer du sein et des traitements, tels que vécus au jour le jour à court, moyen et long terme.
L’ensemble des patientes bénéficient indirectement des actions menées par le Réseau et l’Observatoire visant à améliorer leur qualité de vie.

Marylise Pesenti. Les femmes directement concernées sont à l’origine de changements importants dans la prise en charge, tels que la création du 1er poste d’infirmière-référente ou de la procédure de physiothérapie pour les femmes traitées pour un cancer du sein. Fortes de leur expérience, elles constituent un levier d’évolution puissant.

Parlez-nous du Marrainage et du Carnet de bord© développés par le Réseau Cancer du Sein
Marylise Pesenti. Le Marrainage s’inscrit dans l’activité de soutien individuel de l’ASAP. Des femmes directement touchées offrent une écoute, un soutien à des femmes désireuses d’être suivies durant leur parcours. Ayant nous-mêmes connu la maladie, nous sommes à même de comprendre et de les aider dans leurs questions sur des sujets intimes, philosophiques, relationnels, spirituels, professionnels.

Samantha Durukan. Le Carnet de bord© est un kit distribué aux patientes pour les aider dans leurs parcours, leur permettant entre autres de faire le bilan à chaque étape de la maladie. Il s’adapte aux différentes situations thérapeutiques et personnelles et permet d’en consigner chaque événement vécu. Dans leur Carnet de bord©, les femmes peuvent noter les épreuves qu’elles traversent, les transmettre à l’équipe soignante et en conserver la trace.

Pour achever cette interview, que pense la Dre Carolina Walter du travail accompli par le Réseau Cancer du Sein ?
Carolina Walter. Le cancer du sein touche de nombreuses femmes en Suisse ; nous retirons des informations précieuses dans cette opportunité de réunir un cercle de praticien-ne-s et des patientes, pour un dialogue résultant de deux expertises, l’une académique, l’autre vécue. Les médecins traitants ont un matériau supplémentaire pour mieux prendre en compte les effets de la maladie et accompagner les femmes, mais aussi leurs familles et leurs proches.

Pour plus d’information :
savoirpatient.ch
medimagesa.ch

Aurélie Brissaud, responsable technicienne en imagerie médicale : « ne jamais perdre une once d’humanité »

28 juillet 2020

Actualité MEDIMAGE

Inside

Au sein de Medimage, notre collaboratrice dirige une équipe composée de 4 techniciens·iennes en radiologie médicale, des hommes et des femmes qu’elle a choisis pour leurs compétences, leur curiosité intellectuelle et leur esprit de solidarité. Cette experte technique n’en oublie pas la dimension humaine essentielle dans notre profession, en particulier dans cette période troublée du COVID-19. Aurélie Brissaud revient sur son parcours et les fonctions qu’elle assume chez Medimage, ainsi que sur les enjeux du métier de TRM.

Medimage. Quel est votre parcours et comment êtes-vous arrivée chez Medimage ?
Aurélie Brissaud. J’ai débuté ma carrière de technicienne en radiologie médicale (TRM) à Paris, à l’hôpital Lariboisière. Après 4 ans à l’Assistance Publique, j’ai quitté la France pour la Suisse où j’ai travaillé pendant 10 autres années dans une clinique privée de Genève avant d’intégrer, en 2010, l’institut Medimage. Celui-ci avait besoin d’un responsable TRM capable de fonder une équipe et d’accompagner le développement du Centre.

Quelles sont vos fonctions actuelles ?
J’encadre une équipe de 4 techniciens et techniciennes. J’ai des responsabilités très variées, qui vont du recrutement à la planification des horaires des TRM en passant par la prise en charge des appels d’offres pour les appareils d’imagerie médicale du cabinet. En 10 ans, j’ai pu constituer une équipe solide de TRM, composée d’hommes et de femmes dont les compétences et les personnalités se complètent. Je suis régulièrement amenée à réaliser des examens. Cela me permet de comprendre les besoins de mes collaborateurs et de veiller au respect des procédures.

Quelles différences avez-vous pu constater entre votre travail dans un grand hôpital parisien et une structure telle que Medimage ?
J’assume des responsabilités parfois plus importantes que certains de mes confrères qui évoluent dans de gros établissements. Alors qu’ils dirigent des équipes de 30-40 techniciens·iennes, leur activité se concentre souvent sur le planning et la gestion du quotidien. Dans une petite entreprise comme Medimage, j’ai plus d’engagements, de responsabilités, mais aussi de liberté. Techniciens·iennes, médecins radiologues et administrateurs·trices travaillent dans un esprit collaboratif, ce qui favorise l’initiative et la réactivité. La taille du cabinet est en cela un véritable atout.

Quelles sont les difficultés du métier de Technicien·ienne en radiologie médicale ?
Le défi tient dans les progrès constants de l’imagerie. Chaque année, mon équipe suit des formations. De la même manière que nous faisons évoluer nos machines avec des fonctions supplémentaires, les TRM doivent maîtriser de nouvelles connaissances. Qui plus est dans une structure qui intègre de nombreux appareils, ce qui exige que chaque intervenant soit polyvalent et à la pointe dans tous les domaines.
Par ailleurs, au-delà d’être des experts techniques, les TRM de Medimage ne négligent pas leur vocation humaine. Je ne souhaite pas que mes collaborateurs se cantonnent à un rôle de « presse bouton », ce qui peut être le cas dans des hôpitaux, des cliniques ou des cabinets où seule la rentabilité compte. La notion de rentabilité est certes importante, mais elle ne doit pas primer sur la qualité des relations humaines. Nous sommes avant tout des soignants.

Comment votre équipe et vous-même, avez-vous traversé la période du COVID ?
Chez Medimage, nous avons été particulièrement réactifs. Fin février, nous avons mis en place des protocoles sanitaires efficaces. Pour pallier la pénurie de masques, nous nous sommes tournés vers des entreprises de travaux publics. Elles nous ont livré rapidement des masques de protection respiratoire répondant aux normes en vigueur, quand mes confrères en étaient encore à demander des autorisations pour démarcher des entreprises de fourniture médicale.
Mais le plus dur en cette période de COVID, c’est le stress de contaminer nos proches. En tant que soignants, nous craignons davantage de transmettre le virus que de le contracter. Pendant cette période, qui hélas, risque de durer, il est aussi très compliqué de faire une césure entre vie professionnelle et vie de famille. Il va nous falloir apprendre à vivre avec.

« Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve. »

29 juin 2020

Actualité MEDIMAGE

Inside

La stupeur provoquée par la pandémie du coronavirus a révélé non seulement la prise de conscience de notre vulnérabilité, mais aussi une certaine ingénuité face aux dangers pesants sur un monde confiant à l’excès dans le pouvoir de sa médecine. Si des épidémies inattendues ont de tout temps ponctué l’histoire des hommes, l’Occident en avait peut-être récemment oublié la persistance et le pouvoir de mutation. Or, nous l’avons cruellement constaté, ce qui nous semblait appartenir au passé, envahit notre présent, et plausiblement notre avenir.

Quels enseignements tirer de cette épreuve, qui a vu une partie du monde se confiner individuellement, pour recouvrer une salubrité devenue impérieusement collective ?

Tout d’abord, que la santé est notre bien le plus précieux, dans une vision nécessairement holistique et que le droit au soin doit constituer une valeur centrale de notre culture civique. Mais aussi, que notre système doit dès aujourd’hui modéliser les scénarios permettant de maintenir en activité les différents services de médecine diagnostique ou thérapeutique, en cas de crise.

Qu’enfin, un retour à une existence plus respectueuse de notre écosystème réduira probablement les risques de calamités et apportera un regain de bien-être simple aux locataires de la planète bleue.

Chez Medimage, cette crise, qui apparaît en toile de fond comme un crash-test grandeur nature, nous a invités à une réflexion sur nos processus ; nous les avons adaptés pour assurer la sécurité de nos équipes et des patients, et gagner en efficacité s’il devait y avoir récidive.

Nous encourageons la reprise des contrôles santé, qui permettent de prévenir les maladies et améliorent grandement les chances de guérison. Les mammographies de contrôle pour le dépistage du cancer du sein, mais aussi les symptômes articulaires ou abdominaux ne doivent pas être négligés par crainte de contamination: tout est en place chez MEDIMAGE, pour assurer à nos patients une parfaite sécurité sanitaire.

Une récente étude publiée par le Deep Knowledge Group, un consortium international spécialisé dans l’analyse des données scientifiques, place la Suisse en tête d’un classement mondial comparant la réponse de 200 pays face à la pandémie du covid-19. Cela serait dû à la haute résilience de son économie et à sa bonne situation épidémiologique. Le peuple suisse a ainsi réussi à appliquer efficacement les mesures de quarantaine, de détection des cas et de mise à l’arrêt de son économie. N’en perdons pas pour autant notre vigilance, afin de réduire plus efficacement encore, les drames humains provoqués par les situations d’urgence. C’est par la prise en main de notre santé individuelle, le respect des gestes barrière et la vigueur de notre système de santé, que nous y parviendrons.

En guise de conclusion, nous tenons à remercier très chaleureusement les médecins et nos patients pour leur fidélité et leur confiance, face à une situation inédite qui marquera à jamais l’histoire de notre pays.

Le personnel de MEDIMAGE

Citation du titre : Confucius

Dre Carolina Walter : engagée avec ASAP dans le soutien aux femmes atteintes du cancer du sein

29 juin 2020

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Notre collaboratrice, la Dre Carolina Walter, était présente au 3e dîner de soutien en faveur du Réseau Cancer du Sein organisé par l’Association Savoir Patient (ASAP). Cette ex-cheffe de clinique passionnée de montagne, s’intéresse beaucoup à la qualité du parcours médical des femmes atteintes d’un cancer du sein. Retour sur l’événement sous la forme d’une interview.

Medimage. Pourquoi avoir participé à ce dîner en faveur de la lutte contre le cancer du sein ?
C.W. Le Réseau Cancer du Sein est reconnu d’utilité publique, mais ne bénéficie pas de subventions régulières. Chaque projet implique une recherche de fonds préalable et les campagnes de sensibilisation et d’information ne peuvent avoir lieu que grâce à la générosité des donateurs.

Quels moyens le Réseau Cancer du Sein propose-t-il pour provoquer le changement ?
Il faut savoir qu’une femme sur huit sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie, à un âge souvent plus précoce que les autres cancers.
Les contributions du Réseau Cancer du Sein sont remarquables. Il engage des actions de sensibilisation et d’information depuis dix-neuf ans, tels que la Pink night, qui se tient chaque année en association avec le Genève Servette Hockey Club, le Luminarium, un parcours de lumière organisé au parc Lagrange, ou des expositions itinérantes sur le cancer du sein, qui font découvrir le témoignage des femmes au travers de textes et de photos.

Quelle contribution Medimage pense-t-il pouvoir apporter?
Notre cabinet est une structure à taille humaine, où le dialogue et l’empathie sont naturels et valorisé. Nous mettons à la disposition des patientes une large documentation sur différents organismes et associations :

Sur le bilan radiologique, la science couvre-t-elle le dépistage de manière satisfaisante?
La méthode la plus courante pour effectuer le dépistage du cancer du sein est la mammographie, en cas d’observation d’une anomalie, par la patiente ou son médecin. Il s’agit d’un examen radiographique par rayon X. Elle permet de détecter à un stade débutant des modifications pouvant signaler un cancer. La mammographie est également utilisée à des fins de dépistage annuel, pour les femmes entre 50 et 74 ans.
L’échographie utilise des ultrasons sans irradiation et facilite l’identification des nodules bénins et la nature des anomalies. Elle est exploitée en complément de la mammographie et permet de guider une éventuelle biopsie, pour un examen au microscope et un diagnostic définitif.
L’IRM est une technique d’analyse des tissus qui utilise les champs magnétiques sans rayons X pour étudier la vascularisation des tissus mammaires et identifier d’éventuelles anomalies. C’est une technique complémentaire aux examens de base, utilisée dans des situations complexes : patiente jeune à haut risque porteuse de mutations génétiques, compléments de bilan préopératoire, suspicion de récidives de cancer après chirurgie du sein, discordance entre la clinique, la mammographie et l’échographie.
L’IRM est très fiable pour diagnostiquer le cancer invasif, mais moins pour la détection des cancers in situ, en stade débutant et visible à la mammographie.

Selon vous, quelles sont les forces de Medimage ?
Il s’agit d’un cabinet très performant et moderne, avec un excellent plateau technique et une équipe compétente et disponible.
Nous travaillons avec beaucoup de réactivité avec les médecins prescripteurs. Nous défendons une vision intimiste, d’un certain standing, avec un service personnalisé et du temps pour les patients, face à un marché sur lequel les grandes structures ne peuvent offrir la même proximité.

COVID 19 : Dans le cadre du déconfinement progressif

7 mai 2020

Actualité MEDIMAGE

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Chère.s patient.e.s, Chers collègues,

Nous sommes à nouveau à votre disposition selon les horaires habituels.

Il va s’en dire que nous gardons toutefois l’ensemble des mesures sanitaires et d’hygiène adéquates en conformité aux recommandations.

Dès lors, nous vous souhaitons, Chere.s patient.e.s, Chers collègues, de vous maintenir en bonne santé et de garder un optimisme intact face aux évènements.

L’équipe Medimage.

Mobilisation face aux évènements

25 mars 2020

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Chère.s patient.e.s, Chers collègues,

Au vue de la situation sanitaire pour vous aider et désengorger les urgences des HUG et des cliniques, nous nous tenons à votre disposition pour effectuer les examens radiologiques nécessitant une prise en charge rapide de 9h à 17h30, du lundi au vendredi au 02.23.47.25.47 puis, en dehors de ces horaires au 07.98.35.66.89.

Nous avons réuni les mesures sanitaires et d’hygiène adéquates en conformité aux recommandations en vigueur.

Dès lors, nous vous souhaitons, Chère.s patient.e.s, Chers collègues, de vous maintenir en bonne santé et de garder un optimisme intact face aux évènements.

L’équipe Medimage.

L’équipe Medimage lors de sa participation au dîner de la soirée de soutien du réseau cancer du sein

1 novembre 2019

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Le Docteur Carolina Walter de Medimage et le Docteur Valentina Mercanti sont très heureuse d’avoir participé à la soirée de soutien en faveur du cancer du sein le mercredi 30 octobre 2020 au Palais Eynard en faveur du Réseau Cancer du Sein. Un événement qui favorise l’amélioration de la prise en charge et de la qualité de vie des patientes face au cancer.

L’IRM CARDIAQUE, UNE PRÉCISION DIAGNOSTIQUE PRÉCIEUSE AU SERVICE DES GÉNÉRALISTES COMME DES SPÉCIALISTES

3 octobre 2019

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L’IRM cardiaque a marqué l’histoire de l’imagerie médicale ; sa capacité à photographier les détails infimes de cet organe en pleine action permet un diagnostic précis pour la mise en œuvre rapide du traitement thérapeutique. Son coût jugé – à tort – élevé est largement compensé par ses performances, qui rendent inutiles un certain nombre d’examens complémentaires et contribuent indéniablement à réduire le coût de la santé.

Que voit-on avec l’IRM cardiaque ?
L’examen nécessite un protocole spécifique pour permettre l’acquisition d’images d’un organe en perpétuel mouvement. Outre le fait d’être allongé confortablement, le patient bénéficie de la mise en place de plusieurs électrodes sur la poitrine qui permettent de synchroniser chaque image obtenue avec ses battements cardiaques. Il est à noter que les appareils de nouvelle génération, dont est doté notre centre, sont confortables, spacieux, rapides et offrent une expérience rassurante.
L’IRM cardiaque permet de visualiser le cœur en mouvement dans sa fonction de pompe, mais aussi et surtout de déceler les pathologies artérielles et tissulaires, notamment les infarctus silencieux lorsqu’aucun des symptômes classiques d’angine de poitrine ne sont manifestes. Il permet d’étudier l’ensemble des gros vaisseaux, les valves, mais aussi la partie droite du cœur, jusqu’alors incomplètement visible sous le sternum par une sonde d’échographie.
L’IRM cardiaque offre une excellente résolution spatiale sans l’usage de radiations ionisantes. Cela en fait la technique de référence pour l’évaluation de la fonction cardiaque.

Quelles sont les spécificités de l’IRM cardiaque ?
Outre la qualité exceptionnelle des images obtenues, l’IRM cardiaque réalise le miracle de photographier le cœur en action. C’est aussi un outil d’investigation permettant de visionner d’autres organes dans la même région intimement liés au cœur, notamment l’aorte thoracique. De plus, couplé à un agent pharmacologique, il permet de réaliser des épreuves « d’effort » chez les patients ne pouvant pas effectuer un effort physique suffisant. Souvent, il permet d’éviter des examens complémentaires et facilite la prise de décision thérapeutique.

Medimage : une prise en charge qui facilite l’examen
La qualité de l’accueil et la prise en charge du patient sont primordiales. Au moment de fixer la date d’examen, nous effectuons un premier appel téléphonique auprès du patient pour lui expliquer le déroulement de l’expérience IRM. Cela offre l’occasion au patient de poser toutes ses questions, diminuant ainsi nettement d’éventuelles appréhensions le jour de l’examen.

Pour ma part, consulté par des médecins généralistes, ou spécialistes, cardiologues, pneumologues ou diabétologues, mon rôle est toujours le même : apporter la pièce manquante au dossier médical du patient qui permettra d’établir un diagnostic précis pour orienter efficacement les mesures thérapeutiques.

Docteur Monica Deac, Cardiologue FMH

L’harmonie dans les relations humaines passe par le don de son temps

17 juillet 2019

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Confrontées à l’appréhension des patients, la doctoresse Besse Seligman et son équipe érigent l’écoute et la disponibilité en valeurs cardinales. Pour autant, cette sollicitude ne se restreint pas aux personnes diagnostiquées : elle constitue un projet d’entreprise dont l’objectif est de rayonner sur l’ensemble du personnel et de favoriser l’harmonie au travail. Cinq questions posées à cette doctoresse qui n’envisage pas son métier sans sourires et empathie sincères.

Medimage. Selon vous, comment se manifeste et doit se manifester la dimension humaniste, dans votre profession ?
Dr Besse. En nous inscrivant en amont du processus thérapeutique, nous rencontrons des patients anxieux, parfois en souffrance. Outre le fait de rassurer par une prise en charge confortable, nous savons que la capacité d’écoute est essentielle pour atténuer l’inquiétude et créer des conditions psychologiques favorables pour la suite du traitement.

Cette volonté d’instaurer un climat fondé sur les valeurs humaines répond-elle à un programme ?
En ce qui concerne les patients, nous réduisons les phases d’attente au minimum et effectuons les prises en charge dans un état d’esprit bienveillant et positif. Notre centre est par ailleurs très accueillant, bien équipé et situé dans un quartier de standing. Tout cela concourt au sentiment de sécurité et de compétence. Les secrétaires médicales, techniciens, puis médecins qui se succèdent durant le processus radiologique travaillent à l’unisson dans l’intérêt des patients. Personnellement, j’ai tendance à délaisser ma blouse blanche, au profit d’une tenue de ville, afin d’éviter le formalisme de « l’uniforme ».
Pour ce qui est de notre fonctionnement interne, tout ce qui peut améliorer la collaboration entre nos équipes se fait naturellement : notre cohésion est notre force.

Que pensez-vous des nouveaux managements libérés et du leadership de partage ?
Bien que je trouve ces concepts intéressants, ils ne sont pas adaptés à notre métier, qui repose sur une responsabilité très importante vis-à-vis du patient et du médecin traitant.
La répartition des tâches sur la base des affinités et de la bonne volonté ne suffit pas en termes de garantie, notamment déontologique et juridique. En revanche, nous avons mis au point un fonctionnement interne horizontal qui privilégie la compétence, sans se soucier de l’âge ou de la hiérarchie. Le résultat est très satisfaisant, mes collaborateurs pouvant valoriser leurs talents et concrétiser leurs aspirations.

À quelles difficultés humaines fait-on face dans l’imagerie médicale ?
Cela dépend de chacun. Pour ma part, la nécessaire et incessante mise à niveau théorique me prend beaucoup d’énergie, bien que j’y puise une certaine satisfaction intellectuelle. Notre profession intègre tant de nouveautés techniques qu’on finit par y passer un temps considérable.

Et si, d’un coup de baguette magique, vous pouviez changer quelque chose ?
D’une certaine manière, Medimage a comblé ma vision, qui consiste à maintenir la prééminence du rapport humain dans le processus diagnostique. La taille de notre centre, notre approche des prescripteurs et des patients, l’ouverture d’esprit de notre hiérarchie nous permettent de ne pas déshumaniser nos processus par une informatisation excessive.
Mais, si je devais changer quelque chose, je choisirais d’augmenter mon temps auprès des patients. Je m’intéresse aussi beaucoup à tout ce qui peut contribuer à réduire le stress et la douleur; j’aimerais améliorer ma disponibilité dans cette quête.

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