Arthro CT/ IRM, Infiltration & Biopsie

Bien se préparer à l'examen

 

 

Parce que ces examens nécessitent l’utilisation de médicaments divers (anesthésiant, iode, corticoïdes, etc), des questions sur vos antécédents vous seront posées. Grossesse et traitement anticoagulant doivent également être signalés.

Aucune préparation particulière ne précède ces examens : vous pourrez boire et manger normalement

 

 

Déroulement de l'examen

 

 

L’examen se fait sous contrôle us, ct ou rx. Un anesthésiant peu parfois être utilisé

 

 

 

Incidences

 

Fonction de la modalité utilisée (voir rx, us ou ct)

 

 

 

Résultats

 

Les résultats sont connus après quelques minutes, l’examen est traité par le médecin en charge de votre dossier dans notre centre. Un rapport complet est adressé à votre médecin prescripteur.

 

 

  • En Savoir Plus

     

    Un examen radiographique classique ne suffit pas toujours à étudier l’intérieur d’une articulation. Pour visualiser la structure de celle-ci, il est nécessaire de recourir à une technique d’imagerie médicale plus précise : l’arthrographie. Celle-ci demande une préparation de la région à analyser, c’est-à-dire qu’un produit de contraste est injecté dans l’articulation. Notre cabinet de radiologie à Genève dispose d’un appareil permettant ce type d’examen. Le compte-rendu détaillé du radiologue vous sera expliqué par votre médecin.

     

     

     

    Quel est le principe de l’arthrographie ?

     

     

    L’arthrographie est un examen radiographique avec préparation qui cible les articulations du corps. Cela signifie qu’un liquide doit être injecté dans l’articulation afin de la rendre visible et lisible. Ce produit de contraste est généralement à base d’iode ; il sert à rendre opaques aux rayons X l’articulation et son contenu. Les principales articulations examinées sont l’épaule et le genou, mais toutes les autres structures articulaires peuvent faire l’objet d’une arthrographie : coude, poignet, hanche et cheville notamment.

     

     

     

     

    Dans quel cas recourt-on à cet examen ?

     

     

    L’arthrographie est généralement prescrite en cas de douleurs articulaires récurrentes, de perte de mobilité ou de luxation récidivante. Elle sert à détecter des anomalies, par exemple la présence de corps étrangers tels que des morceaux de cartilage dans l’articulation ou une lésion du ménisque. L’arthrographie permet aussi de comprendre les causes d’une luxation de l’épaule récurrente, d’expliquer les raisons de la complication d’une tendinite, d’évaluer une rupture de la coiffe des rotateurs…

    L’examen arthrographique se porte sur l’épaule, le genou, la hanche, le poignet, le coude, la cheville. Grâce à lui, le radiologue peut explorer la structure articulaire, comprendre les interactions entre les os, les cartilages, les ligaments, les tendons et détecter la présence de lésions et d’anomalies.

    Dans certains cas, l’arthrographie est complétée par d’autres examens radiologiques. Une IRM ou un arthroscanner peut également apporter des informations complémentaires et confirmer un diagnostic.

     

     

     

     

    Comment se déroule l’examen ?

     

     

    L’arthrographie est un examen radiologique rapide et indolore. La seule gêne est provoquée par l’injection intra-articulaire d’un produit de contraste. Dans un premier temps, le patient retire tous les objets qui pourraient altérer l’image, tels que ses bijoux, montre, ceinture… Il s’allonge ensuite sur une table munie d’un bras articulé. Celui-ci est doté d’un tube à rayons X ; il se déplace sous le contrôle du radiologue. Avant la prise de clichés, le médecin doit injecter le produit de contraste. Pour cela, la peau est d’abord désinfectée puis, le radiologue injecte l’agent de contraste à l’aide d’une aiguille très fine. Une légère anesthésie locale peut être administrée au préalable.

    Pendant l’examen, plusieurs clichés de l’articulation sont pris afin de l’observer sous tous les angles : de face, de profil, en oblique. Cela prend 20 minutes environ. Le radiologue peut demander au patient de bouger entre deux clichés afin d’obtenir une vision optimale de l’articulation.

     

     

     

     

    À savoir

     

     

    Parce qu’elle fait intervenir un produit de contraste, l’arthrographie est toujours précédée d’un questionnaire afin de lever tout risque allergique, notamment à l’iode. Pour autant, les allergies aux agents de contraste sont peu fréquentes et, le plus souvent, restent sans conséquence. Grossesse et traitement anticoagulant doivent également être signalés.

    Aucune précaution particulière ne précède l’arthrographie : vous pourrez boire et manger normalement avant l’examen.

    L’injection intra-articulaire peut causer quant à elle une légère tension, qui peut durer quelques heures, voire quelques jours, après l’examen. Des antalgiques sont parfois prescrits. Et il est recommandé de garder l’articulation au repos pendant 5-6 heures après l’arthrographie. Si les douleurs ou d’autres désagréments s’intensifient et persistent, contactez votre médecin.

    Les résultats de l’arthrographie vous seront communiqués et expliqués par votre docteur à partir des conclusions établies par le radiologue.

    Interventions: Arthro CT ou IRM/infiltrations, biopsies

    Les actes d’interventions se multiplient, dans la mesure où ils permettent soit d’aider à la phase diagnostic (arthro irm ou arthro ct, biopsie ) soit d’aider à soulager la douleur par des infiltrations (de corticoïde par exemple). Ils se substituent dans de plus en plus de cas à des interventions chirurgicales .Les infiltrations articulaires ou rachidiennes sont elles aussi un acte thérapeutique pris en charge par le spécialiste.

    Comment se déroule l’intervention ?

    Tout dépend du but de l’examen. Mais le principe reste le même : le radiologue se repère grâce aux images radiographiques, échographiques ou scannographiques, transmises en direct sur un écran. Il peut alors visualiser la zone ou la lésion à atteindre puis positionner et diriger ses instruments.

    L’accès à la région du corps à traiter se fait par voie percutanée. L’objectif est toujours de suivre le chemin le plus court et d’employer la méthode la moins traumatique. C’est-à-dire que le radiologue peut directement intervenir sur la région examinée.

    Les objectifs des interventions sont de deux types : D’une part, elle permet de réaliser un acte diagnostique guidé par l’imagerie médicale :soit le radiologue prélève un fragment dans la zone du corps à examiner pour une analyse ultérieure (biopsie), soit il injecte un produit de contraste (arthrographie).

    D’autre part, elle a un but thérapeutique, c’est-à-dire qu’elle participer directement au traitement d’une pathologie. Il en va ainsi par exemple des infiltrations diverses, lesquelles servent à soulager les douleurs. Là aussi, c’est ce sont les images de la modalitée choisie (rx,us ou ct) qui guident l’opérateur.

    À savoir

    Nous pratiquons des actes interventionnels pour le traitement de la douleur dans notre cabinet d’imagerie médicale à Genève: infiltration de médicaments sous scopie,  scanner ou ultrason , ainsi que l' injection de produit de contraste dans le cadre des arthrographies.

    Les produits sont fournis sur place et facturés avec votre examen, à l’exception des produits à base d’acide hyaluronique qui seront à acheter en pharmacie avant de vous présenter chez nous.

    Nous réalisons aussi des Infiltrations de PRP (Plasma Riche en Plaquettes). C’est l’injection de son propre sérum enrichi en plaquettes (prise de sang et centrifugeuse sur place): utilisé en Orthopédie ainsi qu'en chirurgie esthétique, le PRP est efficace dans la réponse cicatricielle des lésions ligamentaires, tendineuses et du cartilage.

     

 

 

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